Chambre parentale et dressing sur mesure à Saint-Cyprien
Une famille qui voulait ouvrir sa cuisine sur le séjour sans tout démolir. Diagnostic structure, poutre IPN de 3 mètres, reprise de finitions — dans un logement occupé toute la durée du chantier.
Une maison des années 70 à Ramonville-Saint-Agne, avec cette configuration typique de l’époque : cuisine fermée d’un côté, séjour de l’autre, un mur porteur au milieu qui coupait la lumière en deux. La famille voulait ouvrir. Sans partir six mois. Sans déménager les enfants. Sans revoir tout le budget.
Un séjour de 22 m² et une cuisine fermée de 14 m² séparés par un mur porteur en parpaings. À l’étage, une chambre parentale qui reposait en partie sur ce mur. Impossible de démolir sans reprendre les charges au-dessus.
Trois enjeux à traiter en amont : identifier précisément la nature du mur et les charges qu’il supportait, dimensionner la solution de renfort, et organiser le chantier pour que la famille puisse continuer à vivre dans les autres pièces de la maison pendant les travaux.
Étude structure préalable réalisée avec un bureau d’études partenaire pour dimensionner la poutre IPN. Une fois le calcul validé, coordination du maçon partenaire pour un chantier compact en deux semaines, avec étaiement provisoire de la chambre du dessus pendant toute la durée de la dépose.
Deux semaines de chantier, une seule journée pendant laquelle la famille a dû libérer la pièce (le jour de la dépose). Le séjour et la cuisine forment maintenant un espace continu de 40 m² traversé par la lumière du sud. La poutre IPN reste visible, peinte dans la teinte du plafond, sans habillage supplémentaire — un choix esthétique assumé par les propriétaires.
Décrivez-nous votre projet en cinq minutes. Réponse sous 48 heures avec un premier retour et une date de visite si le périmètre correspond.